Reportage

Autres tests

Daniel à toujours dit qu’il ne calculait jamais de façon consciente, la réponse lui vient spontanément qui est issu de son imagerie mentale. Mais les scientifiques ne sont pas convaincus. Si les descriptions que fait Daniel de ces nombres sont réelles, elles doivent aussi être cohérentes, toujours les mêmes. Le professeur Ramachandran à donc demandé à Daniel de modeler quelques nombres avec de la patte à modeler, mais il ne lui avait pas dit qu’il refera le test le lendemain. Le but était donc de savoir si ces nombres avaient toujours la même forme. Et effectivement les formes étaient cohérentes, de la même forme. Le docteur Shai Azoulai de l’Université de San Diego était encore sceptique quand Daniel affirme qu’il répond émotionnellement à certains nombres, alors, il l’a testé.

Daniel dit qu’il aime le nombre Pi (3.14), car il le trouve magnifique « une forme merveilleuse et très spéciale », donc le docteur Azoulai pour vérifier ses réactions émotionnelles devant Pi, il décida de changer Pi, c’est à dire de rajouter le nombre 6 dans le suite de chiffres après la virgule de Pi. 6 qui est un nombre que Daniel n’aime pas beaucoup. Comme pour un détecteur de mensonges, de petites électrodes sont fixées sur la peau de Daniel pour percevoir la moindre réponse émotionnelle bonne ou mauvaise. Si on montre à Daniel un chiffre qu’il n’aime pas, l’appareil doit enregistrer un signal fort. Et en effet lorsque Daniel à regarder le nombre 6 un premier signal fort est apparu représenté par un pique sur un graphique, puis un deuxième et troisième. Daniel ressent bien des émotions.

Les scientifiques sont totalement fascinés et « bluffés » en reprenant le terme du docteur Azoulai. Malgré tous ces tests il reste encore beaucoup de points incompréhensibles. Affaire à suivre.