Reportage Quand et comment ce talent lui est-il parvenu Née dans une famille modeste près de Londres, Daniel s’est senti capable de faire des calculs étonnant à l’âge de 4 ans. Commentaire de Daniel : « J’ai eu une grave crise dans ma petite enfance, puis des séries de crises et on a diagnostiqué une épilepsie ». Les crises d’épilepsie de son enfance semblent avoir changé quelque chose à l’intérieur de son cerveau. « C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à voir des images dans mon esprit, que des images ont commencés à se former ». Soudain Daniel découvre qu’il a acquis le génie des nombres. De tel cas son très rare, mais ils existent. Les scientifiques sont intrigués depuis des siècles, des capacités hors du commun apparaissent le plus souvent chez des gens dont le cerveau à subi une agression, on appel ces personnes des savants du mot français "savoir" parce qu’il semble tout savoir. C’est le thème du célèbre film "Rain man" dont l’acteur principal Dustin Hoffman joue le rôle d’un génie mentalement retardé. Etonnement dans plus de la moitié des cas, ces savants sont autistes, mais chez Daniel, l’autisme comme l’épilepsie, joue t-il un rôle dans le développement de ses talents extraordinaires? Le professeur Simon Barron-Cohen est un spécialiste de l’autisme. Il cherche à comprendre les liens entre cette maladie et les capacités des savants. Pour savoir s'il était atteint d’une certaine forme d’autisme, Daniel a voulu rencontrer ce professeur. D’après le professeur la répétition est une caractéristique très répandue chez les autistes, car cela les apaisaient et Daniel durant sa petite enfance, aimait les mouvements répétitifs. A ces premières années de scolarité, Daniel comptait les cailloux dans la cours de récréation. Commentaire de Daniel : « Je me revois en train de compter les cailloux et il y avait aussi ce qu’on appel une marelle, je comptais les chiffres sur la marelle, c’est ce qui m’intéressais, voilà ce que je faisais et rien d’autre n’avait d’importance ». Il était donc pas très bien intégré à l’école due à cela. Sa mère se rappelait qu’il aimait se promener sous les arbres, mais pourquoi ? Commentaire de Daniel : « je pense que ces formes complexes, ces textures me rappelaient les nombres. Les nombres ont toujours été de ce qu’il y avait de plus réelle pour moi. Quand j’avais 5 ans je voyais à travers eux, ils étaient mes verres, la façon dont je regardais le monde autour de moi. J’ai toujours compté les choses. Je voyais quelques choses et je disais, ça ressemble à 131 par exemple ou à 52 et je pensais que c’était pareil pour tout le monde, que c’était normal ». Daniel avait beaucoup de plaisir à ramener ses livres de maths à la maison, allongé seul par-terre dans sa chambre, il allait le plus loin possible dans ses problèmes de nombres, à essayer de comprendre les nombres, il se sentait beaucoup plus alaise dans le monde des chiffres qu’avec les gens. L’obsession, la minutie de Daniel indique donc un certain degré d’autisme, cela permet d’expliquer son talent précoce pour les nombres dont il se sent si proche. |